L’ENFANT QUI TETE

Son petit corps serré sur le cœur de sa mère,
Ses mains menues posées sur la rondeur du sein,
L’enfant tête. Insensible au bruit, à la lumière,
La rumeur de la vie ne le distrait en rien.

Ses yeux se sont rivés au regard maternel
Et ne le quittent plus. Silencieuse et poignante
Une onde les unit. Cadeau de l’irréel…
L’enfant tête. Au jardin, là-bas, un oiseau chante

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