Si pur était le chant d’amour de ce violon
Que j’ai vu s’embrumer , sous tes paupières closes,
La frange de tes cils. Et l’ombre d’un frisson
A fait trembler ta main, où s’effeuillaient des roses.
***
Si pur était le chant d’amour de ce violon
Que j’ai vu s’embrumer , sous tes paupières closes,
La frange de tes cils. Et l’ombre d’un frisson
A fait trembler ta main, où s’effeuillaient des roses.
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