SOIR

Il pleuvait ce soir-là, aux mornes horizons.
Un couchant solitaire agonisait sans gloire
Et tristement pleuraient les larmes des gazons.
Navrance dans mon cœur, où ce jour illusoire
Avait si peu vécu, mais ne savait mourir !
Alors tu as souri, et caressé ma main
Et, dans un baiser doux, fait chanter mon soupir…

J’ai trouvé le soleil. Il peut pleuvoir, demain.

* * *

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