Le vent peut bien, là-haut, déchaîner ses nuages
Pour les précipiter, en des courses sauvages,
Sur un soleil livide et le cerner de mauve.
Le vent peut dévaler de la colline chauve,
Emplir ma cheminée de râles d’agonie
Et secouer sur moi toute sa tyrannie !
J’ai un toit séculaire au-dessus de ma tête
Et dans mon cœur l’amour, qui calme la tempête…
La chance m’a souri, d’être ainsi protégée,
Et je lui dis merci, sans l’avoir méritée.
* * *
