Comme l’aube rosit dans sa jeune pudeur,
Comme l’abeille vibre au baiser de la fleur,
Comme l’espoir murmure au creux de la douleur
Je t’aime.
Comme exulte l’oiseau en un printemps de fête,
Comme jaillit soudain le soleil sur la crête,
Comme s’enfle la vague au vent de la tempête
Je t’aime.
Et, comme au soir lointain des faiblesses et des rides,
Où nos cœurs se diront des poèmes candides,
N’échangeant désormais que des bonheurs limpides
Je t’aime.
* * *

Très bel et émouvant hommage à la poésie de Paule! Les images, en contrepoint, soulignent magnifiquement le texte. Bravo Pascaline!
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